Burn out ou épuisement professionnel

Burn out ou épuisement professionnel

Syndrome d’épuisement professionnel

 

Au sommaire de cet article

L’article ultime du burn out pour tout savoir, tout comprendre, l’éviter ou en sortir et se soigner

 

 

Présentation pour la compréhension de l’article

 

 

Basé sur l’émission France 5 : 

Le monde en face – La mécanique burn out

 

Dans le cadre de ce site sur l’harmonie du corps et de l’esprit et de la santé physique et psychique, je vais parler du burn out en réaction à l’émission de France 5 et vous apporter de véritables solutions au burn out efficaces et naturelles sans traitements médicamenteux. 

 

Cet article est long. Il a été pensé et écrit pour les personnes qui veulent s’investir dans la résolution de leur problème, prenez le temps de le lire. Il pourrait bien changer votre vie et celle de votre entourage. 

 

Il est particulièrement détaillé, vous ne trouverez sans aucun doute pas un article plus détaillé que celui-ci en terme d’exposition des problèmes et de réelles solutions aux symptômes du burn out, je vous propose aussi d’effectuer deux tests un peu plus bas afin d’évaluer si vous êtes victime du syndrome d’épuisement professionnel.

 

Il y a des témoignages de victimes du burn out, sociologue du travail, psychologue, psychiatre, journaliste ainsi que des reportages France 5 et RTS (TV Suisse) sur les pouvoirs de la méditation et aussi sur les effets destructeurs des traitements antidépresseurs et autres tranquillisants.

 

Je tiens à féliciter les personnes de ce reportage pour leurs témoignages, car l’épuisement professionnel est un véritable problème de société et nous devons nous lever pour dénoncer toutes ces pratiques esclavagistes et ces techniques de manipulations pratiquées sur les salariés.

Avec 1 salarié sur 2 déclarant être confronté à un arrêt de travail ou à une situation de burn out, et avec 2 salariés sur 10 déclarant être en situation de burn out, nous avons affaire à un véritable fléau qui doit cesser rapidement.

 

Pour la petite histoire, j’ai moi-même évité d’en arriver jusqu’au burn out en quittant mon emploi en 2012 après m’être fait prescrire des anxiolytiques car je ne supportais plus mon travail. J’étais cependant loin d’un vrai burn out car, encore jeune, mais j’ai refusé d’en prendre le chemin, de prendre des pilules et de servir une entreprise sans aucun sens malgré un très bon salaire.

Suite à cela, j’ai eu la soif de chercher un sens à ma vie et j’ai passé pas mal d’années à étudier la méditation, la nutrition, le domaine de la santé en général, à apprendre et à expérimenter sur la santé du corps et de l’esprit en plus des connaissances que j’avais déjà depuis longtemps sur le fitness et l’alimentation, ce qui me permet aujourd’hui de partager toutes mes connaissances.

Je suis maintenant à mon compte, je mets en place des activités qui ont du sens pour moi, avec pour but d’aider les gens qui veulent retrouver la santé, une santé globale avec de l’énergie et de la joie, grâce aux connaissances que j’ai acquises et que j’ai appliquées sur moi et qui m’ont apporté bien des résultats. Cet article est basé sur mes connaissances.

 

 

Définition du burn out

 

 

Le burn out appelé aussi syndrome d’épuisement professionnel est un état d’épuisement des réserves énergétiques de l’organisme dû à la suractivité professionnelle avec effondrement total des capacités à continuer. La personne est arrêtée en plein vol par son organisme et il s’en suit un choc post-traumatique avec incapacité à reprendre la même activité. Car le corps et l’esprit, surtout l’esprit, pour protéger tout l’organisme et survivre, nous rend incapable de continuer, car notre vie est en danger.

 

 

Symptômes du burn out

 

 

Je vais répertorier ici les symptômes du burn out énoncés par les victimes qui témoignent, nous observerons que les symptômes ont toujours pour même source, l’épuisement du système nerveux qui est la base de tout le fonctionnement de notre ensemble corps-esprit, n’étant pas un ingénieur du corps humain, je vais vulgariser les explications pour permettre une compréhension simple et ce que mes connaissances me permettent d’en conclure :

 

  • Fatigue avancée avec incapacité de récupérer même avec une nuit de sommeil (La fatigue est tellement profonde et avancée que le sommeil ne suffit plus).
  • Baisse de la tension artérielle (Ceci est dû à l’épuisement du système nerveux qui est dépendant de l’énergie des glandes surrénales et de leurs capacités à sécréter leurs hormones).
  • Douleurs intestinales (Dus à une baisse drastique de la capacité à digérer les aliments, aussi par manque d’énergie du système nerveux).
  • Pertes de mémoire (Dues à un dysfonctionnement des connexions neuronales, toujours pour la même raison, il commence à y avoir des “ratés” de connexion selon l’état de fatigue à l’instant T).
  • Pertes d’audition et de vision (Ceci est intimement lié au cerveau, qui est l’ordinateur de bord qui gère le bon fonctionnement de nos sens, quand les batteries de l’organisme arrivent dans le rouge, comme pour la perte de mémoire, les connexions électriques dysfonctionnent).
  • Tremblements (Le système nerveux est tellement “brûlé” et l’énergie tellement faible, que les informations électriques partant du cerveau pour contrôler nos muscles sont instables et irrégulières).
  • Pleurs (On sait tous que des enfants fatigués pleurent, c’est un phénomène semblable, auquel s’ajoute le sentiment d’impuissance et de désespérance).
  • Pertes d’appétit (Le corps se met en jeûne pour garder le peu d’énergie disponible au fonctionnement vital de l’organisme, au rétablissement et à la réparation de l’organisme, c’est le même phénomène qui se produit lorsque nous sommes malades. Et tout étant lié dans l’organisme, nous pouvons même soupçonner un dérèglement des hormones responsables de la gestion de l’appétit).
  • Pertes de poids (Due à la perte d’appétit principalement et sûrement d’autres raisons métaboliques et hormonales).
  • Problèmes de sommeil (Bien évidemment, le sommeil est très vite perturbé et pour bien moins que ça, les causes peuvent être multiples et se cumuler : esprit agité, mal être, douleurs, métabolisme et système nerveux perturbés…).
  • Problèmes du métabolisme des sucres (Dus à l’épuisement des glandes surrénales qui interviennent dans la régulation de la glycémie).

 

 

Processus de l’épuisement professionnel

 

 

Je vais détailler le processus d’arrivée jusqu’au burn out qui est résumé dans l’émission.

1 – Au début nous oscillons entre moments d’activité et moment de repos, jusqu’ici tout va parfaitement bien. C’est le processus normal de récupération du corps humain. Le corps disposant d’un plus ou moins gros capital énergétique et hormonal suivant la personne, sa génétique, ses antécédents de vie, etc, tout est parfaitement géré par l’organisme. La durée de cette phase va varier en fonction des ressources de la personne et de l’intensité de l’activité et de son stress.

2 – Dans la deuxième phase, le stress devient permanent et il monte, il monte, le capital énergétique et hormonal baisse. Cependant l’organisme à encore suffisamment de ressources et la personne ne ressent rien d’anormal mis à part le stress et la pression qui deviennent constants, de l’irritabilité, un moins bon sommeil et quelques effets qui diffèrent selon les gens, comme par exemple une prise ou une perte de poids, etc. Il est expliqué dans l’émission que durant cette phase nous nous sentons super bien. Je n’irais pas jusque-là, ce n’est pas ce que j’appel se sentir bien, tout est relatif, passée la première phase nous ne sommes plus dans le bien-être mais dans la lutte, avec l’activation permanente du système nerveux sympathique qui met en oeuvre divers processus métaboliques (augmentation de la fréquence cardiaque, libération du glucose par le foie, dilatation des pupilles, augmentation de la capacité respiratoire, activation des glandes surrénales pour la sécrétion de l’adrénaline et noradrénaline, etc.) qui préparent le corps à l’action et aux situations de stress. Nous sommes comme dopés, ce qui nous permet de tenir. C’est cette phase qui épuise complètement l’organisme, nous tapons littéralement dans notre compte en banque à vitesse grand V. C’est une phase dangereuse pour notre santé. Elle dure plus ou moins longtemps tout comme la première phase et pour les mêmes raisons.

3 – La troisième phase serait la phase de descente, avec épuisement du capital et des ressources, c’est la phase où nous arrivons en zone rouge et où il ne reste plus qu’une bûchette à la batterie. Comme expliqué, si cette phase s’arrête, nous pouvons repartir. Nous pouvons nous ressourcer tant bien que mal en nous appuyant sur le peu de ressources restantes et la machine peut se relancer sans trop de séquelles, avec une hygiène de vie impeccable et quand même pas mal de temps. Nous ne réparons pas et ne rechargeons pas un tel déficit, de peut être 10 ans en 1 ou 2 mois. Pour réellement récupérer en profondeur, comptez peut être environ 1 à 2 ans d’arrêt avec beaucoup de sommeil, une alimentation de qualité, du sport et de la recharge énergétique avec des techniques comme la méditation par exemple. En revanche, si nous n’arrêtons pas, cela continuera jusqu’à l’épuisement presque intégral du capital où le corps “coupe le jus” pour éviter la mort. À ce stade vous êtes en burn out et ce n’est plus la même affaire, la récupération profonde sera plus longue, plus dure, et ce sera un véritable travail en soi et sur soi pour retrouver un fonctionnement et une santé identique à ce que nous avions auparavant.

 

 

Burn out et séquelles

 

 

Nous ne pouvons guère rester sans aucunes séquelles, l’organisme à subit tellement de dommages, qu’il y a des choses qui sont difficilement réparables, ce qui a été vraiment trop abîmé est abîmé, vous vous couper un doigt il ne repoussera jamais. Cependant, je suis persuadé que par un gros travail sur l’ensemble du corps nous pouvons nous recharger au moins à 80-90%. Et si nous ne faisons rien de particulier, et que nous ne prenons pas notre santé à bras-le-corps par tous les bouts, sans doute que nous aurons du mal à récupérer à plus 60 %, et nous sentirons que nous avons vraiment perdu quelque chose suite à ce burn out.

 

 

Les signes avant-coureur du burn out

 

 

Les signaux d’alertes du corps sont très nombreux, se répètent et se répètent dans l’espoir que nous les prenions en compte et afin que nous revenions à un état d’équilibre. Les signes du burn out les plus évidents sont bien entendu la fatigue, la fatigue répétée jour après jour et notre incapacité à récupérer notre énergie malgré un week-end de repos. Si nous commençons à avoir un mauvais sommeil avec des réveils nocturnes, des insomnies, si nous sommes tout le temps énervé ou irritable, si nous aimions notre travail et que d’un coup nous commençons à ne plus vouloir y aller, à faire un travail de moins bonne qualité, voir à le bâcler et à en avoir vraiment marre, et même une perte d’intérêt générale dans notre vie avec des états de déprime, alors nous sommes en train de nous épuiser et nous nous rapprochons du burn out. Résumons point par point :

 

  • Fatigue répétée
  • Incapacité à récupérer
  • Mauvais sommeil
  • Réveils nocturnes
  • Insomnies
  • Nervosité
  • Irritabilité
  • Perte d’intérêt générale importante
  • Etats de déprime

 

Ensuite les problèmes s’aggravent et nous arrivons dans des symptômes plus importants et grandissants comme ceux cités plus haut dans “Symptômes du burn out”.

Comme expliqué dans “Processus du burn out” ces phases pourront durer plus ou moins longtemps en fonction des personnes et de leurs ressources énergétiques, de l’intensité du travail, de l’hygiène de vie et de la demande en énergie de notre vie privée (activités, sorties, relations, enfants, etc).    

 

 

Les facteurs de risques du burn out

 

 

Lorsque Marina Carrère demande à Mme Marie Pezé, psychologue-psychanalyste : “Il y a t’il des prédispositions ou des facteurs de risque au burn out?” Et elle nous répond : ” Non non, non non, sauf à penser que la conscience professionnelle est devenue une pathologie”

Moi je me pose la question, est ce que ces gens sont vraiment des professionnels de santé ? Est ce qu’ils essayent de nous endormir ? Ont-ils vraiment à coeur la santé des gens ?

Il est bien entendu qu’il y a des facteurs de risque. Ecoutez, c’est simple, le corps est comme une batterie, il a une certaine quantité d’énergie disponible, un certain capital. Prenons quelques facteurs déterminants : la personne qui mange mal, qui boit, qui fume, ou qui ne s’entretient pas physiquement ou qui a des problèmes de sommeil, qui a une vie privée stressante et sollicitante, qui a des préoccupations, qui a beaucoup d’enfants à s’occuper, qui a beaucoup d’activités, qui a quelques petits problèmes de santé, qui a par exemple un capital énergétique génétique pas très élevé ou encore qui est déjà fragilisée par des événements passés, etc. Une telle personne aura bien plus de risques de faire un burn out. Tous ces facteurs demandent de l’énergie à l’organisme, et l’énergie disponible restante sera déterminée par tous ces facteurs. Je pense que l’explication est simple et que tout le monde le comprend très bien.

 

Test du burn out

 

Évaluez votre situation concernant le syndrome d’épuisement professionnel :

  • Grâce au questionnaire CBI (Copenhagen Burnout Inventory). Il explore trois dimensions du burn out : l’épuisement professionnel, l’épuisement personnel et l’épuisement relationnel en 19 questions.
  • Grâce au test échelle MBI (Maslach Burn Out Inventory) (burn out syndrome ou syndrome d’épuisement professionnel). Le MBI explore trois versants : l’épuisement professionnel, la dépersonnalisation, l’accomplissement personnel avec QCM en 22 questions. 

 

 

Le stress au travail

 

Nous devons comprendre que nous ne sommes pas fait pour être en stress permanent, c’est à la base un processus de survie qui devrait être temporaire et ponctuel, auquel cas, il est bon et très efficace (ex : la chasse au mammouth), sinon nous détruisons notre organisme en épuisant toutes ces ressources énergétiques. Une fois que l’organisme n’a plus d’énergie nerveuse, c’est tout les processus du corps et le métabolisme qui commence à dysfonctionner et nous courrons après la maladie et les problèmes physiques et psychiques en tout genre.

 

 

Burn out ou dépression ?

 

 

Dans l’émission, il est question de dépression concernant le burn out, même si ce n’est en réalité pas une dépression nous pouvons dire que s’en est une au sens littéral du terme, il n’y a plus de pression, voir un manque de pression, un vide, un vide énergétique majeur. Nous devons remettre de la pression de le système. Il est même possible d’expérimenter la “surpression”, je l’ai déjà vécu par la méditation, et c’est quelque chose ! Ces états d’énergie incroyables, où nous nous sentons vissés par terre, surpuissants énergétiquement, presque invincibles, ça nous prend vraiment à l’intérieur, c’est quelque chose. Cette énergie vient de nos glandes surrénales entre autres qui sont très actives. Ce sont des “symptômes positifs”, cela est également expérimenté en moindre mesure, lorsque nous sommes très jeunes ou chez les personnes que l’on nomme de type “surrénalien”. Même si ces états, traversés lors de méditations assez intensives, sont impermanents, ils nous permettent de recharger petit à petit notre capital énergétique.

Je ne parle là que de ce point particulier, mais la méditation sérieuse apporte bien plus que cela en terme de bénéfices sur notre bien-être et notre santé.

 

Un point important, Mr Robert Neuburger, psychiatre et psychanalyste nous explique : “le sentiment dépressif est profondément humain, car il est dû au vide sur lequel nous sommes construit, car un jour, nous ne serons plus là. Et cela se traduit par une angoisse existentielle, nous ne voulons pas le voir et en réponse à cela, nous nous agitons, nous créons des relations, des identités confessionnelles, professionnelles, nous nous créons une identité. Malheureusement le jour où cela ne marche plus, nous nous trouvons face au vide, et la dépression nous emporte. Il dit donc que cela est normal et que ce n’est pas une pathologie”.

Ceci dit, même si cela n’est pas une pathologie, ça ne veut pas dire que c’est inévitable et parfaitement normal de faire une vraie dépression dans le cas où une de nos identités construites tombent à l’eau. J’en veux pour preuve que beaucoup de gens perdent bien des “choses” dans leur vie sans ne jamais tomber en dépression, je parle là de réelle dépression et non pas d’état dépressif passager. Restons dans le cadre du travail et du burn out pour ne pas s’éparpiller.

Je vais exclure ici, l’état dépressif dû a l’épuisement nerveux du burn out qui est forcément inévitable comme déjà expliqué. Je pense qu’il n’est pas normal de faire une dépression parce que nous perdons notre travail, pour tout vous dire je trouve même cela assez grave, je vais être un peu incisif, mais cela frôle le syndrome de Stockholm. De plus, nous ne pouvons pas construire notre identité par rapport à notre travail. Un travail indépendant est différent car il s’agit déjà plus de notre réelle identité, et cela m’amène là où je veux en venir.

Nous devons donc afin d’éliminer ce vide, trouver notre identité et non pas en créer une de toute pièce qui n’est pas nous. Trouvons ce qui nous passionne, nous anime, nous fait vibrer, donne sens à notre vie, nous devons nous accomplir. Et je pense bien que nous sommes là pour ça. Vous pourrez ainsi trouver un travail qui correspond à votre identité et vous aurez bien moins de chance de faire un burn out. Cependant si vous travaillez trop et que vous dépassez votre capacité de récupération d’énergie, ce sera inévitable, même si vous travaillez avec passion. Tout ceci cumulé à une bonne vitalité et une bonne énergie intérieure qui sera d’office augmentée, et grâce à une bonne hygiène de vie, vous vous mettrez à 95 % à l’abri d’une dépression.

Ensuite il restera toujours quelques pourcentages d’événements dramatiques de la vie qui peuvent nous faire chuter. Mais nous avons toujours la possibilité de nous relever, la dépression n’est pas définitive. C’est aussi un travail global, mais l’accent devra être mis sur l’esprit.

 

 

Pensez à vos enfants

 

 

Ensuite, je souhaite revenir sur la phrase qu’un des enfants disait à sa mère, Mme Hélène Fléchet avant son burn out.

“J’aimerais bien t’avoir plus à la maison qu’avoir plus d’argent”

N’est ce pas plein de bon sens ce qui sort de la bouche de ce petit ? La vérité sort de la bouche des enfants, mais nous n’écoutons pas car, nous sommes dans notre petit monde du mental.

Et il ajoute “dans ton travail, tu prends tous les problèmes des gens et t’essai de trouver des solutions, et donc les problèmes, tu les prends aussi en toi”

Que dire de plus, je crois que tout est dit ! Il y a rien à ajouter. Si ce n’est qu’il est très honorable de s’occuper des problèmes des gens, mais nous devons nous faire passer avant les autres sous peine de problèmes, nous devons être un minimum égoïste. Charité bien ordonnée commence par soi-même.

 

 

Burn out et alimentation

 

 

Et autre problème soulevé par ce jeune, c’est que sa maman ne faisait pas attention à ce qu’elle mangeait avant son burn out et que maintenant elle fait du bio. Encore un problème, nous n’avons pas le temps de manger bien, nous mangeons n’importe quoi, et nous manquons d’avantage d’énergie et de récupération, cela ne va pas pour arranger notre état de santé. Avec le cumul de tout ce qui a été dit, forcément un jour nous tombons malade, il ne faut pas s’étonner du nombre croissant de maladies en tout genre. Nous sommes vraiment solides, c’est tout de même impressionnant. Hors faiblesse génétique, pour tomber malade, il faut vraiment cumuler et insister lourdement. Le problème, c’est que la génétique se transmet, et si nous ne sommes pas en bonne santé et que nous faisons des enfants, ils hériteront d’une santé plus faible et d’un capital énergétique aussi plus faible. Donc, de génération en génération, nous nous affaiblirons.

Pour la petite blague, il se plaint en disant, du coup, tu fais que des légumes, c’est chiant 🙂 T’as raison jeune, c’est chiant et ce n’est toujours pas bon au niveau nutritionnel.

Nous voyons cette même dame plus loin avec son assiette de salade et sa petite part d’omelette de 50 g, effectivement c’est pas bon du tout, la petite dame devrait rajouter une part d’omelette et des glucides qui sont la source d’énergie de nos cellules, sinon elle va avoir du mal à récupérer de son burn out et avoir de l’énergie. La salade c’est bon, mais ça ne fait pas un repas, même avec une part d’omelette.

Nous pouvons jeûner, c’est très bon pour l’organisme, mais manger à moitié, être en hypocalorie et sous nutri n’est pas bon du tout, quand nous mangeons, nous ne mangeons pas à moitié (voir ” Le problème des régimes minceurs “). Une source de glucides, de protéines et lipides. Avec une répartition 50 %, 30 %, 20 % du total calorique environ selon les personnes et l’activité, et environ 600 Kcal par repas pour 3 repas par jour pour cette dame et ces enfants. Cette fameuse assiette si elle fait 200 Kcal, c’est le bout du monde, même s’il y a un bout de fromage à la fin, ce n’est pas bon du tout. Les aliments sont sains, mais le repas n’est pas bon. Bravo tout de même pour avoir changé son alimentation. L’intention et la volonté de bien faire sont là.

 

 

burn out et culpabilité

 

 

Mr Jacques Le Barbier, chef cuisinier, affirme être sur son lit d’hôpital, mais heureux, car délivré. Hé bien oui, ce monsieur peut enfin se reposer et tout arrêter sans avoir peur d’être jugé et a enfin une “vraie excuse” pour arrêter cet enfer, il peut se reposer sur le fait qu’il n’est plus en capacité physique de travailler suite au burn out. Mon opinion là-dessus est bien personnel me direz vous, mais je trouve qu’il est grave d’en arriver là pour se permettre de changer quelque chose à sa vie.

 

Il est urgent et impératif de ne plus vous occuper de ce que pensent les autres et de faire votre vie comme vous l’entendez, sinon vous ne vivez pas votre vie, vous vivez pour le regard des autres, et la vie que les autres attendent que vous viviez, et un jour vous le regretterez amèrement, comme la majorité des gens. La vie est trop courte pour que vous vous occupiez de ce que pensent les autres. Nous sommes tous différents, par conséquent nous devons tous emprunter des chemins différents et non des chemins tout tracés, cela est du bon sens et d’une logique imparable. Je referme la parenthèse.

 

Ce qui pourrait être drôle si ce n’était pas si dramatique, c’est que sa femme n’a pas compris ce qui se passait 😯 . Ce que je veux dire par là, voyez à quel point nous sommes inconscients et déconnectés de nous-même, comment peut on s’étonner d’une telle chose ? Les personnes ne se rendent pas compte que nous ne sommes pas des machines. Ce n’est pas arrivé comme ça, tout allait parfaitement bien, et paf, un beau matin nous tombons par terre, il y a de multiples signaux et avertissements répétés et répétés avant d’en arriver au burn out, mais visiblement ils passent inaperçus tellement nous sommes déconnectés de notre corps et de notre esprit, quel niveau de conscience avons nous ?

 

Il  nous explique aussi qu’il a eu une éducation un peu pervers concernant le travail, où quelqu’un qui ne travaille pas est un fainéant, et c’est pour cela qu’il n’a jamais été en arrêt de travail et au chômage. Et donc qu’il a été éduqué comme ça, c’est à dire qu’on ne s’arrête pas de travailler.

Nous devons déjà distinguer travail et travail, et le changement d’époque est à prendre en compte. Il y a une énorme différence entre travailler soit à l’époque au champ ou dans le monde du travail des années 60. Où encore être entrepreneur et travailler dur pour construire son entreprise, construire un vrai capital, quelque chose de solide qui nous appartient. Et travailler à notre époque comme un esclave pour une multinational ou une grosse entreprise qui n’a aucun respect de ces employés, qui sont juste considéré comme des numéros, des machines à abattre du travail, sans aucun respect de leurs vies privés, familiales, autrement qui n’ont aucun respect de leurs femmes et de leurs enfants, de leurs bien-être, leurs bonheurs,  leurs santés et qui les envoies jusqu’au burn out. Et vous voudriez être dévoué, investis et donner tout ce que vous avez à ces gens-là ? Ce serait un gros manque d’amour propre et de respect de soi. Alors ne vous sentez surtout pas coupable, ce n’est pas à vous de vous sentir coupable de votre burn out, mais plutôt à votre entreprise.

 

Ensuite, il serait bon de s’affranchir de l’éducation que l’on a reçue et créer sa propre vie, sa propre personnalité et se faire sa propre éducation en quelque sorte, sinon encore une fois nous ne sommes pas nous-même. Parce qu’entre l’éducation que nous avons reçue, le regarde des autres, les “obligations sociales”, soigner les apparences et j’en passe, nous ne pouvons pas prétendre être en train de vivre sa vie. Alors libérez-vous de tout ceci, vous n’avez rien à prouver, et encore moins maintenant que vous vous êtes rendu à l’épuisement nerveux à force de travail.

 

L’après burn out

 

 

Après l’effondrement, les personnes disent avoir dormi pendant plusieurs jours et avoir un très gros appétit. Tout cela est bien normal et logique, nous le comprenons tous, il faut se recharger, c’est la recharge nécessaire pour ne serait ce que tenir debout.

 

Mme Brigitte Kuntz, (alias la machine de guerre) témoigne très justement ce que j’explique dans cet article.

“Ce n’est pas de la fatigue, c’est de la vieillesse, c’est l’usure complète du corps, du système nerveux, des glandes, de tous les organes”

Et son psychiatre à conclu sur son rapport : vieillesse prématurée.

Oui, c’est tout à fait ça, une dame de 45 ans, par exemple, se sentira plus âgée et aura un organisme et une vitalité d’une personne de 60 ou 65 ans, comme une voiture qui ne serait pas très vieille mais qui aurait beaucoup de kilomètres au compteur.

 

 

 

Récupérer après un burn out

 

 

1 – Je voudrais revenir sur un malentendu qui a été dit dans l’émission sur le plateau après le reportage par Mme Marie Pezé, psychologue-psychanalyste, qui tend à vouloir faire croire aux gens que l’on récupère d’un burn out rapidement et qu’après quelques semaines de repos les patients récupèrent la vie normale.

Ha bon !? Ce n’est pourtant pas ce que l’on observe dans le reportage, et dans la vie en général des personnes en fatigue chronique ou ayant subit un burn out. Comme je l’ai dit, c’est bien plus long que ça. Alors qu’entendons-nous par récupérer une vie normale?

Être capable de passer de son lit à la cuisine, au canapé, puis prendre sa voiture pour aller faire ses courses ? Là oui d’accord. Mais ce n’est pas ça retrouver une vie normale. C’est avoir de l’énergie, être bien dans sa peau, pouvoir faire du sport, travailler, sortir, ne pas être malade, ne pas avoir de symptômes quelconques, etc. C’est ça retrouver une vie normale, et de toute évidence, ce n’est pas ce que l’on observe. Voyez un peu comment l’on essaye de vous remplir en vous faisant croire que si cela vous arrive vous retrouverez vite une vie normale, de façon à ne pas vous inquiéter.

Je vais vous donner un simple exemple, en plus de l’état de fait que l’on observe chez les victimes de burn out, dites vous que le système nerveux peut mettre jusqu’à 10 jours pour récupérer chez un sportif de haut niveau après un entraînement de force de 2 h en haltérophilie, ces sportifs sont pourtant adaptés à ces entraînements intenses, et bien il peut leur falloir jusqu’à 10 jours pour retrouver leur pleine force et une récupération complète du système nerveux. Je crois que c’est clair ! Quand vous vous êtes effondré d’épuisement après tant d’années de cumul de fatigue, vous ne retrouvez pas une vie normale en quelques semaines suite à ce burn out.

 

D’ailleurs elle dit elle-même que dans leurs processus de “soins” des patients : “On s’était dit au début, chic ils vont bien, on les renvoie au travail et là quelques fois sur une seule tâche ils replongent en burn out et plus gravement”. Quelques fois ? Hum…

Ben oui c’est sûr, ce n’est pas une surprise, les personnes n’ont pas eu le temps de se rétablir en quelques semaines, et ce ne sont pas les traitements chimiques qui vont changer quelque chose, bien au contraire. Nous voyons là qu’il n’y aucune conscience de l’état physiologique et énergétique des personnes.

Extérieurement, elles paraissent en état. Ma foi, elles tiennent debout, elles sourient, c’est que ça doit être bon. Deux trois cachets, un coup de pompe dans le derrière et va bosser. Nan nan, on y est pas du tout là, ce n’est pas sérieux tout ça, ça demande du travail et du temps. Et il y a fort à parier qu’avec de telles pratiques il y a bien plus d’échecs et de rechute en burn out qu’ils veulent nous le faire croire, et qu’ils ne savent guère comment gérer la situation à part prescrire des médicaments, des arrêts maladie et des invalidités.

 

2 – Ensuite lorsque Marina Carrère demande à Mme Marie Pezé : “J’ai découvert ces problèmes de concentration qui perdurent, ça veut dire qu’il peut y avoir des séquelles qui vont perdurer ?”

Elle répond : “Non seulement il y a des séquelles qui perdurent suite au burn out, mais moi je suis très inquiète de voir actuellement les bilans neuropsychologiques qu’ont fait passer systématiquement à nos patients, dans les derniers, notamment sur des cadres dirigeants, c’est un fonctionnement intellectuel qui nous revient avec un diagnostic tellement sérieusement entamé, qu’il n’y aura pas de retour au travail possible. La logique, la concentration, les mémoires sont entre guillemets définitivement atteintes…Il faut aussi comprendre que quelqu’un dans cet état-là, au bord d’un quai de métro passe à l’acte, tellement l’angoisse est insupportable”.

Alors je ne suis pas du tout d’accord avec le “définitivement atteintes”. C’est sûr que quand on ne sait faire que prescrire des médicaments en prétendant soigner, nous ne pouvons pas améliorer ou rétablir des facultés de concentration ou de mémorisation. Disons plutôt, avec la connaissance de notre médecine psychiatrique, nous ne savons pas soigner les victimes de burn out, ce serait mieux.

Quelle est la pratique du développement de la concentration et de la mémoire par excellence, dont il a été prouvé scientifiquement à plusieurs reprises par imagerie médicale, qu’elle est capable de modifier la plasticité du cerveau, vous l’avez deviné, la méditation. Et qui dit modification de la plasticité cérébral, dit création de nouvelles connexions et réseaux neuronaux, et donc amélioration voir rétablissement de la concentration, de la mémoire et du bon fonctionnement global du cerveau.

 

3 – Maintenant parlons de ces gens qui passent à l’acte après avoir été “soignés”, qui rappelons le, sont censés avoir repris une vie normale quelques semaines après leur burn out. Ne serait ce pas à cause de toutes ces drogues qu’on leur fait avaler et qui modifient complètement le fonctionnement du cerveau, et qui les fait dérailler ? Moi je pencherais plutôt pour cette hypothèse.

 

Voici le reportage “Morts sur ordonnance” de France 5 sur les dangers extrêmes des traitements antidépresseurs, anxiolytiques, somnifères et autres tranquillisants.

Ils sauvent des vies, mais de nombreux experts parlent aussi de « bombes à retardement » : ils seraient à l’origine de vagues de suicides, de troubles de comportement graves, d’homicides et certains seraient plus addictifs que les drogues dures.

 

 

Ce genre de produits n’est pas à distribuer comme des smartises à tout le monde, ce n’est pas fait pour des personnes saines d’esprit sous prétexte qu’elles sont en “dépression” à cause, rappelons le, c’est extrêmement important, d’un épuisement du système nerveux. On y est pas du tout là, le fonctionnement du cerveau en lui-même est bon, il dysfonctionne à cause d’un manque d’énergie nerveuse. Ce qui reviendrait à vouloir changer un démarreur sur une voiture qui ne démarre pas à cause d’une batterie défectueuse. On s’entend, c’est complètement débile. 

Nous avons maintenant assez de témoignages de gens qui ont été détruits par tous ces produits car ce n’était pas adapté à leur situation, il serait peut-être temps d’arrêter le massacre et de retourner étudier sérieusement.

 

Et voici le reportage “La molécule qui rend fou” de la télévision Suisse RTS.

Des antidépresseurs qui poussent à la violence et au suicide ? Depuis plusieurs années, des faits-divers dramatiques liés à la consommation d’antidépresseurs de la dernière génération, les ISRS selon le jargon des spécialistes, ont attiré l’attention des psychiatres et des pharmacologues.

 

 

Ces médicaments sont à prendre vraiment en cas d’urgence quand aucune autre solution n’est possible et vraiment très très peu de temps, quelques semaines. Et dans le cas d’un burn out, ils ne servent à rien, les personnes sont saines d’esprit et non pas subit de réels traumatismes, elles se sont juste effondré d’épuisement.

 

Nous avons la preuve de la médication ci-dessous :

Marina Carrère demande à Mme Marie Pezé : “Et le soin se fait en collaboration avec le médecin du travail ?”

Elle répond : “Alors dans le réseau, nous avons une particularité, c’est le protocole Phoenix (attention ça ne rigole pas), c’est-à-dire que dès que la personne est arrêtée par son généraliste suite à son burn out, médicamentée par un psychiatre…” 

Bon, voilà, ce n’est pas moi qui le dis, je n’ai rien inventé.

 

4 – La médication psychiatrique, pour ne parler que de celle-ci, ne soigne pas, elle supprime des symptômes en modifiant la chimie cérébrale et le fonctionnement psychique, ce n’est pas ça soigner, soigner c’est ramener le corps à son état d’équilibre original. Elle fait donc tout l’inverse.

Les psychiatres s’apparentent plus à des dealers de drogue qu’a des professionnels de soins psychiatriques, ou plutôt des rabatteurs du réseau mondial de la drogue qu’est l’industrie pharmaceutique 😆 Ça ce dit ça ? J’ai le droit ? Ou faut-il que je demande l’asile politique ?

Comprenez mes propos, tout n’est pas à jeter dans la pharmaceutique. Ce blog se veut être le blog du juste milieu, de la voie du milieu et du bon sens, pas d’extrémisme ici. Ouf ! Je vais peut-être éviter la taule. 

 

 

Burn out et méditation

 

 

Et pour finir sur un second élément qui me donne raison à propos de la méditation :

Marina Carrère demande à Caroline Gleizes-Chevallier, victime du burn out : “Comment s’est passé votre renaissance ?”

Elle répond : “Alors ça a commencé déjà par la découverte de médecines complémentaires, c’est-à-dire la méditation, l’hypnose, le chi kong, c’est à dire déjà revenir dans son corps,(et là l’animatrice la coupe en disant : qui vous on déjà permis d’aller mieux. Un peu l’air de dire, bon ça vous a permis d’aller mieux, mais c’est pas ça qui vous a soigner) voilà qui m’ont énormément aidé pour aller mieux…et en particulier le feng-shui qui est un art chinois qui a entre 3500 et 5000 ans (et oui, il y a des gens qui travaillent depuis plus longtemps que nous et qui ont un peu d’avance en terme de véritables soins et de santé) et toute cette philosophie Bouddhiste extrême-orientale, qui m’a beaucoup interpellée car très différente de la nôtre mais finalement complémentaire aussi (c’est vrai complémentaire dans son ensemble, mais bien en avance sur certains domaines. Les bouddhistes ne prennent pas de benzodiazépines 😉 )

Et elle finie l’émission en disant :

“…Maintenant de pouvoir faire le chemin inverse au travers du corps et de l’esprit, je suis vraiment heureuse, et puis mon mari et mes enfants aussi.” Et Marina Carrère répond : “Ça se voit en tout cas, merci”

Et oui ça se voit quelqu’un qui s’est vraiment reconstruit et qui est réellement soigné  😉 

Voilà une personne qui s’est donné les moyens et qui a réussit à retrouver une vraie santé suite à son burn out, félicitations à elle !

 

 

Ma petite histoire de la méditation

 

 

Je vais en profiter pour vous raconter un des nombreux bénéfices que la méditation m’a apporté.

Depuis tout petit, peut être 8-9 ans, je souffrais d’un mal-être, j’étais tout le temps en soucis et inquiet, je m’inquiétais pour mes notes à l’école, mes bulletins, j’avais du mal à profiter des moments agréables, j’étais toujours mal à l’aise, je ruminais. Et cela à duré, duré, plus nous grandissons et plus nous avons de soucis, les études, les examens, le travail, le futur.

Et en quittant mon emploi en 2012, j’ai découvert la méditation que j’ai commencé à pratiquer sérieusement chez moi en l’étudiant en autodidacte. Et voyant les résultats incroyables en terme d’énergie, de bien-être et de changements intérieurs, j’ai décidé de pousser la pratique en développant mon apprentissage lors de stages plutôt avancés. Je vais vous dire, ça marche, mais pas à peu près, ça pousse au cul 😎 Découvrez ” Les bénéfices de la méditation

Et bien entendu mes soucis, anxiété et ruminations ont complètement disparu depuis. J’ai pourtant traversé bien des situations ces dernières années où j’aurais pu ruminer et être en soucis, mais non, c’est arrivé assez rarement et c’était plutôt ponctuel. En tout cas rien d’anormal, la juste dose nécessaire pour entreprendre les actions qu’il faut. J’ai juste rétabli un fonctionnement normal de mon psychisme après environ 15 ans de fonctionnement “anormal” depuis l’enfance.

Alors s’il vous plaît messieurs dames, ne prenez pas de drogues 😆 Quand vous êtes sains d’esprit et qu’un psychiatre ou un médecin vous prescrit des smartises car votre système nerveux est épuisé suite à un burn out ou autre, vous prenez la boîte ou vous l’envoyer ch…, au choix, et quand vous arrivez chez vous, vous ouvrez la poubelle et vous jetez. Et ensuite vous faites un vrai travail de soin, à base de repos, de nutrition optimale, de sport et de méditation, tout se passera pour le mieux et vous sauverez votre vie. Découvrez ” Comment débuter la méditation de pleine conscience ? ” 

 

Voici un reportage Suisse sur la méditation de pleine conscience

Écoles, entreprises, sportifs, hôpitaux, la méditation pleine conscience, « Vipassana » ou « Mindfulness » séduit toujours plus de monde. Même les forces de l’ordre s’y mettent !

 

 

Reprendre le travail après un burn out

 

 

Dans l’ensemble les victimes du burn out ont plutôt bien compris la situation et ont changé. À part malheureusement notre machine de guerre qui a visiblement du mal à évaluer son état de santé et la gravité de sa situation et qui a repris le travail à mi-temps dans le même type de travail qu’avant, et qui voit à nouveau des symptômes réapparaître (saignements de la bouche, perte de mémoire…). Prétextant qu’elle sent que cette dynamique lui redonne de l’énergie, qu’elle n’aurait pas retrouvé autrement. Elle elle est déjà “morte”, on va la ramasser par terre dans pas longtemps suite à un nouveau burn out et son état va s’empirer.

Nous disons que faire une bêtise une fois, c’est de l’apprentissage, la répéter, c’est de la stupidité, ben voilà, nous sommes en plein dedans. Pour elle la seule façon de retrouver de l’énergie, c’est de recommencer ce qui l’a “tuée”, mais à plus petite dose. Que dire… Je suis médusé.

Elle dit que c’est important de sortir du trou et de renouer des contacts…Pour l’estime de soi c’est super important. Mais va donc faire du bénévolat, travailler dans une association, c’est très bon ça pour l’estime de soi, ou bien aller à la salle de sport, bref il y a mille et une façon de faire cela. Nan la réalité, c’est qu’elle n’est plus rien sans son travail de cadre de banque, qui soit dit en passant consiste à nous dépouiller à longueur de temps, mais c’est bon pour l’estime de soi.

Bon, vous allez dire, je m’acharne un peu sur elle, cela est juste pédagogique, je la prends comme exemple, car c’est la seule à ne pas avoir compris la situation. Mais on comprend le message que je veux passer. Après un burn out il faut changer de vie.

 

  • Mr Frédéric Amiel explique qu’il a refusé de signer un contrat de travail où il ne comprenait pas les modalités de récupération du travail le week-end, malgré sa demande de clarification, les explications qui lui ont été fournis n’étaient pas claires, il a donc refusé. Ceci est parfait !
  • Mr Thierry Machard nous dit qu’il ne sera plus seulement berger, mais aussi scénariste, réalisateur et acteur. Ce monsieur a décidé de s’orienter vers des activités artistiques qui lui plaisent. Voici une très bonne solution, faire des activités plus en accord avec qui nous sommes.
  • Mme Hélène Fléchet veux faire une formation CNED, pour changer de métier j’imagine, sinon comme elle le dit: “je ne fait pas rien, j’écris un livre et ça me prend beaucoup de temps, car je fais beaucoup de recherches”, et elle aime ça. Voilà une très bonne chose. Il faudrait arrêter de considérer que les gens qui ne sont pas salariés ne font rien. Personne ne fait rien, à part peut-être passé ces journées devant la télé ou jouer à la console de jeux, effectivement cela n’apporte rien.

Et à la fin elle rajoute : “Je pense que quand on s’est forcé pendant longtemps à essayer de rentrer dans cette logique et ce monde là, quand on en sort, c’est radical je crois, je ne pense pas qu’on puisse en sortir à moitié”.

Effectivement, quand nous lâchons prise et que nous goûtons à la liberté dont nous avons été privés si longtemps, il est impossible de revenir en arrière, c’est beaucoup trop fort, cela fait partie de notre nature profonde.

  • Mr Jacques Le Barbier quant à lui, se considère comme “indisponible”. C’est tout à fait normal. Il faut du temps pour se reconstruire après un burn out. C’est bien comme cela, repose toi mon gars, c’est un repos bien mérité. 

 

 

Changer de travail après un burn out

 

 

Pour conclure ce chapitre et afin d’appuyer sur l’importance de changer de vie après le burn out, voici ce que dit Mme Emmanuelle Anizon, cheffe du service société – l’obs, suite à la question de Marina Carrère qui est la suivante :

“Et les témoins que vous avez rencontré, ils ont changé d’activité après ou certain ont repris la même activité ?”

“Alors, la plupart n’avaient pas du tout conscience du séisme qui les attendaient, au départ ils sous-estiment, ils pensent qu’ils vont reprendre leur travail et puis le séisme est tel, qu’ils se rendent compte qu’il faut changer de vie, et la plupart ont changé de métier. On a eu un chef d’entreprise qui est devenu jardinier, un autre qui fait de la photo, une cadre qui a une boutique de déco. Des métiers qui souvent, ont plus un sens immédiat, plus concret. Un vrai changement de vie et il y a ceux aussi qui ne peuvent pas changer de vie, de métier, et qui ont été obligé d’y retourner, avec des rechutes, très souvent. En tout cas si après un burn out on revient au même poste, dans la même entreprise, dans les mêmes conditions, c’est épouvantable, le traumatisme est tel que la plupart n’arrivent même pas à aller dans la rue de leur entreprise, c’est vraiment viscéral. L’une d’elles qui était par exemple formatrice, coordinatrice qui avait beaucoup de responsabilités, aujourd’hui elle est aide dans une école et elle dit je ne veux plus de responsabilités, je ne veux plus. Il y a une espèce d’impossibilité en fait de reprendre les fonctions qu’on avait auparavant. D’ailleurs, ce n’est pas toujours possible de ne pas revenir, on a une des personnes que l’on a interviewée, le gendarme qui lui est reparti dans son travail et qui s’est suicidé quelques mois après.”

 

 

La peur de ne pas retrouver de travail après le burn out, ou bien de changer de travail avant le burn out

 

 

Mme Marie Pezé, psychologue-psychanalyste dit très justement :

“80 % des personnes retrouvent un travail à un poste supérieur, ceux qui le perdent sont en invalidité de type 2 parce qu’ils sont trop atteints, donc c’est faux que l’on ne retrouve pas de travail. Mais la hantise est tellement forte dans ce pays qu’elle fait supporter des situations iniques, absolument intolérables et qu’elle entraîne aussi d’ailleurs une radicalisation du management de la demande de travail”.

 

 

Traumatisme du burn out

 

 

Comme le dit très justement Mme Danièle Linhart, sociologue du travail, il ne s’agit en réalité non pas d’un épuisement professionnel, mais bien d’un effondrement professionnel, le système est complètement “grillé” et le corps s’arrête avant la mort, un mécanisme de survie se déclenche et oblige la personne à tout arrêter. Le corps n’en a rien à faire que l’on aie besoin de vous au travail, votre corps est programmé pour survivre, il coupe tout, terminus tout le monde descend, on arrête là. Dites lui merci !

Je ne suis en revanche pas d’accord sur la suite où la dame explique que le simple fait de retourner devant son ancienne entreprise 2-3 ans après provoque un malaise dû à une remise en question de soi, de la confiance qu’on a de soi, de ce que l’on représente et de sa valeur personnelle. L’explication est simple et on l’observe dans d’autres cas, il s’agit d’un choc post-traumatique.

Nous avons passé tellement d’années à ignorer les signaux de notre corps, nos émotions et nos sensations en mettant un couvercle dessus et en appuyant dessus en se disant, je ne veux rien voir, je ne veux rien voir, tout va bien, que le jour où c’est notre être profond et notre corps qui disent stop, le couvercle saute et bien évidemment nous sommes sous le choc et traumatisé. Car ce qui a été refoulé au niveau inconscient remonte violemment à notre conscient au moment du burn out et nous prenons une charge de 10 ou 15 ans de souffrance refoulée de plein fouet. Et tout comme pour une personne ayant eu un accident ou un choc quelconque, à la simple pensée, vue ou remise en situation de ce qui a provoqué l’événement, il s’en suit un état de malaise profond, c’est un mécanisme de protection et de survie pour éloigner la personne de ce qui a faillit provoquer sa mort, tout simplement.

Nous ne pouvons pas avoir un manque de confiance en nous après une telle performance de travail pendant si longtemps. Et si tel est le cas, c’est que nous avions déjà un manque de confiance en nous à la base, que nous avions peut-être essayer de combler par cette performance au travail, et le fait que nous ayons flanché remet d’un coup nos capacités en doute. À ce moment là, il nous faut faire un travail sur nous et régler ce problème à la source pour s’en débarrasser, par exemple auprès d’un psychologue ou autre.

 

 

Pourrions-nous avoir un risque de mourir de rire ?

 

Mr Thierry Machard, berger, qui nous explique qu’il a fait un malaise après être monté dans sa voiture et s’est réveillé dans l’hélicoptère qui l’emmène à l’hôpital, son coeur est descendu sous les 40 pulsations par minute lors de son burn out.

Encore une fois les glandes surrénales étant “vides” qu’il y a eu une chute des battements cardiaques, pourquoi à cet instant, sûrement dû à des facteurs divers, comme le stress de partir travailler, car il explique un peu plus tôt qu’il n’a plus l’envie de partir travailler, mais il se force, ce jour là l’énergie était trop basse, le petit coup de stress en montant dans la voiture n’a pas été supporté par le corps ne disposant plus d’énergie pour y réagir, les pulsations cardiaques ont chuté et il a fait un malaise.

Le monsieur nous explique que les soignants ont d’abord cru à un AVC et que non, en fait, c’est dû au fait que le corps avait décidé que c’était le moment d’hiberner, que c’est un processus d’hibernation que l’on rencontre chez les marmottes, les ours et les hérissons. Alors je ne sais pas si c’est lui qui a interprété les explications des soignants comme tel ou si c’est vraiment ce qu’on lui à dit, mais je ne suis même pas étonné d’entendre une connerie pareille. Alors maintenant, on nous apprend que le corps humain aurait une fonction d’hibernation 😯 on aura tout entendu. Alors attention messieurs dames, veillez à ne pas vous coucher trop épuisés sous peine de vous réveiller 3 mois plus tard complètement desséchés 😛 Vaut mieux en rire qu’en pleurer.

 

 

Les techniques de manipulations des entreprises

 

 

1 – Mme Danièle Linhart nous dit ceci :

“Dans les années 2000, se met en place, une transaction narcissique qui consiste à dire au salarié, nous voulons le meilleur, on est très exigeants, on fixe la barre très haut. Mais si vous acceptez de relever les défis et jouer le jeu, nous allons vous faire grandir, vous allez développer en vous-même des potentialités que vous ne soupçonniez même pas, vous allez atteindre un idéal du moi, vous allez tirer un bénéfice narcissique réel de ces règles du jeu qui consiste à se dépasser en permanence, à faire la démonstration en permanence qu’on est le meilleur, meilleur que ces collègues, que les clients qu’on arrive à convaincre etc etc.

Nous avons donc affaire ici à des techniques marketings qui consistent à vous vendre dans ce cas, non pas un produit, mais une idée, en vous exposant les bénéfices exceptionnels que vous allez en retirer personnellement, on veut vous faire croire en gros, que c’est vous qui êtes gagnant dans l’histoire, c’est une technique de manipulation marketing. 

 

2 – Mr Samuel Michalon, psychologue du travail nous dit :

“En fait, on assiste à un collage, à un miroir parfait, entre la construction identitaire de tout être humain et ce que propose l’entreprise en disant, venez chez nous, vous aurez un sentiment d’appartenance, venez chez nous, vous aurez un sentiment de reconnaissance. Et plus les entreprises sont sur un versant affectif, plus nous sommes en fait dans une relation quasi-amoureuse entre la personnalité de l’entreprise et l’individu. Et c’est ce qui crée une très grande satisfaction, une grande émulation intellectuelle, un équilibre psychique très fort, jusqu’au moment ou l’entreprise change les règles du jeu.

Ici encore une fois, nous avons affaire à une technique de manipulation qui consiste à créer chez les personnes des émotions et des sentiments affectifs, en marketing quand nous voulons vous vendre un produit, nous utilisons des techniques pour créer des émotions chez la personne, car les émotions font vendre en faisant appel au cerveau droit, centre des émotions, de l’imagination, de la créativité, ce qui permet de “couper la voix” du cerveau gauche, qui est rationnel, cartésien, qui va se poser des questions, qui va douter, qui va peser le pour et le contre, etc. Donc en faisant appel à votre cerveau droit, vous allez être dans l’émotionnel et l’imagination, dans ce cas merveilleux, et ne plus du tout penser de façon rationnelle et logique.

 

3 – Mr Jacques Le Barbier nous dit :

“Quand on tombe sur une personne qui profite du fait que vous soyez gentil, dispo et non regardant des horaires, ben je suis tombé sur une personne qui a profité de cette situation-là et qui de par le fait m’a chargé et rechargé et surchargé, sans aucune reconnaissance par rapport à mon travail. Et c’est même le contraire, c’est que pour profiter de moi, il a fait en sorte de me faire douter des mes compétences professionnelles.”

Dans ce cas, la technique de manipulation ici consiste à faire douter la personne de ses compétences afin qu’elle se surpasse, en se disant, en fait peut-être que je ne suis pas à la hauteur. La personne va donc se donner encore plus à l’entreprise. Le supérieur sans scrupules a profité du fait que l’employé ne posait aucune limite et qu’il acceptait tout pour le surcharger de travail et ceci jusqu’au burn out.

Nous devons toujours poser des limites et toujours poser un “périmètre de sécurité”, une limite à ne pas franchir, une zone de respect non-négociable, celle ci doit être ressentie par le supérieur sans être exprimée explicitement. Il doit comprendre que vous avez une vie, et qu’elle passe avant l’entreprise, une vie familiale par exemple.

 

Si elle ne respecte pas cela, alors elle ne mérite pas d’avoir des employés qui la font vivre, et son sort devrait être soit de changer de comportement, soit de mettre la clé sous la porte. C’est l’entreprise qui a besoin de ses employés et non l’inverse. Nous devons TOUS changer de comportement vis a vis de nos employeurs, sinon rien ne changera et nous serons toujours plus nombreux à finir en burn out et à détruire notre santé. Nous voulons tous que ça change, mais si nous ne voulons pas changer nous-même, il ne se passera jamais rien.

 

4 – Mr Robert Neuburger, psychiatre et psychanalyste, dit quelque chose de similaire cependant de façon très timide :

“Il y a beaucoup d’entreprises qui vous demande de vous investir totalement, il ne faut pas, il ne faut pas… Il ne faut pas leur dire que vous ne voulez pas, mais il faut bien garder quelque part une petite lumière, un endroit où vous vous récupérez, un endroit où vous vous sentez bien, bien entouré, confortable”.

Bon, je ne sais pas trop ce que nous pouvons faire de cela…

 

5 – Mme Danièle Linhart nous dit ceci :

“On rend l’expérience et les compétences des salariés obsolètes par la pratique du changement permanent. On restructure les services, les départements sans cesse, on recompose les métiers sans arrêt, on change les logiciels, on impose des mobilités systématiques, on impose des déménagements, on externalise, on internalise, bref, on crée un mouvement perpétuel qui brouille tous les repères qui fait que toute l’expérience constituée auparavant ne sert plus à rien. Si un bon salarié ou un professionnel veut dire son mot sur son travail, dire moi je sais que. On va lui dire oui, mais ça, c’était il y a 2-3 ans, maintenant tout a changé donc tiens toi bien aux nouvelles règles et procédures qu’on t’as préparé qui vont être d’une grande aide pour toi et ça ira, car là tu ne peux plus travailler comme avant.”

“C’est une logique qui est vraiment stratégique pour faire en sorte que les salariés ne puissent pas s’opposer, ne puissent pas résister à ces nouvelles manières de travailler qui ont été concoctées par des cabinets d’experts, et soit obligés de se conformés strictement à la manière dont on veut qu’ils travaillent car c’est ça qui reste l’enjeu fondamental de la mise au travail capitaliste, c’est parvenir à imposer à des vrais professionnels de travailler selon les modalités qu’on va leur imposer”

La technique de manipulation ici est expliquée. Mais j’aimerais revenir sur le capitalisme. La dame nous explique que l’enjeu du capitalisme est d’imposer aux gens de travailler selon les modalités qu’on va leur imposer.

 

 

Le capitalisme

 

Il y a vraiment un amalgame, on veut nous faire passer l’idée, en gros, que tout ceci est la faute du capitalisme. Le capitalisme n’a rien à voir là dedans, le capitalisme est de la création de valeur et de croissance de capital. Nous pourrions dire que faire un jardin est du capitalisme, nous travaillons et nous récoltons de la valeur, de la ressource. Nous pouvons faire du capitalisme avec éthique, le problème ne vient pas du capitalisme, mais bien de la façon dont les entreprises et leurs dirigeants font du capitalisme. Faire du capitalisme ne veut pas dire prendre les gens pour des cons, les mettre en esclavage et les épuisés jusqu’au stade du burn out.

Pleins d’entrepreneurs à succès générant des millions d’euros de chiffre d’affaires prennent soin de leurs employés. Ils respectent leurs vies privées, sont arrangeants sur les horaires, ils leur permettent de travailler chez eux au besoin. Les employés travaillent aux heures qu’ils veulent, prennent leurs congés quand ils le veulent. Ils emploient le personnel nécessaire sans faire porter une charge de travail maximum sur le minimum d’employés et sont très reconnaissants de leur travail et savent que sans eux leur entreprise n’existerait pas, et ces employeurs ne poussent pas leurs salariés jusqu’au burn out, au contraire ils en prennent soin. Donc ne mélangeons pas la débilité et les comportements honteux de nombreuses entreprises et le capitalisme. Ce sont deux choses différentes. Tout comme il existe du socialisme intelligent et favorable et du socialisme stupide et suicidaire.

 

 

Les solutions au burn out évoquées dans le reportage

 

 

Soyons clair, le reportage ne fait que constater un problème, mais ne propose rien de concret. Nous avons affaire à toute une brochette de journalistes et d’experts complètement démunis et pas mal de blabla pour faire croire qu’on a des solutions. Alors il y a deux possibilités, soit ils sont réellement perdus, soit ils ne veulent pas voir ou ne peuvent pas se permettre de dire ce qu’il faudrait entreprendre comme action, car cela remettrait en cause tout le fonctionnement de la société et ce ne serait pas “politiquement correct” ou “socialement acceptable”.

Prenons un exemple très parlant qui résume le genre de “solutions” que l’on nous propose.

Nous avons une médecin du travail qui explique en réponse à une des victimes du burn out qui lui explique que le travail est par nature très stressant, et est ce qu’on peut empêcher la surcharge, ou est ce qu’on ne pourrait pas avoir des procédures d’urgence car on est dans des métiers où on ne pourra pas empêcher que ça arrive. Et que dans ce cas, il faut pouvoir réagir rapidement quand les gens commencent vraiment à aller mal. Elle répond donc :

“Les employeurs ont l’obligation d’évaluer les risques, de protéger la santé physique et mentale des salariés, de prendre toutes les mesures nécessaires pour, et l’outil, c’est l’évaluation à priori des risques avec un document unique qui doit être mis à jour régulièrement, là déjà, c’est un élément très fort, il y a énormément de salariés qui ne savent pas que ça existe”.

Le monsieur lui explique donc :

“Oui, mais ce n’est pas facile, moi je fais un peu de permanence syndicale et du coup quand les gens disent, moi il faut que je parte c’est plus possible, c’est de leur dire, oui mais avant de partir faut essayer de… Il y a des gens qui vont venir derrière”.

Et elle répond :

“C’est-à-dire analyser les facteurs de risque psycho-sociaux et de remettre en place toute une organisation qui évite ou qui limite ou qui alerte dès que ça commence à déborder, tous les éléments comme la surcharge de travail, le stress émotionnel, la mauvaise organisation du travail, les mauvaises relations de travail, etc, c’est ça l’objectif”.

Voilà le genre de blabla auquel nous sommes contraints, je ne sais pas si quelqu’un voit ici une solution concrète apportant des résultats concrets pour éviter que les salariés tombent en burn out, des bénéfices et l’horizon d’un changement. Moi ça me fais penser un discours de politicien. Bref nous n’avons donc aucune solution pour vous, vous êtes condamnés à subir et il va falloir vous y faire.

 

 

Burn out et traitement médical

 

 

Dans le reportage, ils se sont bien caché de parler de la médication, que tous ces gens subissent ou on subit un traitement médical à base d’antidépresseurs, d’anxiolytiques et je ne sais quels autres benzodiazépines qui détruisent le cerveau en modifiant la chimie cérébrale. Et quand les gens se retrouvent à vouloir arrêter ces traitements, c’est l’enfer qui les attend s’ils ont été pris pendant assez longtemps. La chimie du cerveau s’étant modifiée pour s’adapter à fonctionner avec des molécules exogènes, l’arrêt provoque des syndromes de sevrages prolongés (Wikipédia – syndrome de sevrage prolongé). (anxiété, panique, angoisse, phobie, dépression, acouphènes, picotements, engourdissements, douleur, faiblesse physiologique, crampes, convulsions, spasmes, crises de tremblement, mémorisation et cognition faibles et troubles gastro-intestinaux) Et ces symptômes peuvent durer pendant des mois ou des années suivant le temps de la prise de ces médicaments.

 

Un des témoignages de la personne qui est passé dans le reportage Suisse ” La molécule qui rend fou”

Elle témoigne que les médicaments qu’elle a pris l’ont détruite ainsi que sur ces problèmes post sevrage, vous pouvez retrouver ces autres vidéos sur sa chaîne si vous souhaitez.

 

 

Je pense que les symptômes qu’évoquent les gens dans le reportage dont ils souffrent encore maintenant, sont sans doute en grande partie liés à leur traitement chimique, passé ou actuel, plutôt qu’au burn out, on ne sait pas car ils se cachent bien d’en parler dans le reportage.

C’est à dire qu’en plus d’avoir détruit notre santé, nous finissons dans la pharmaco-dépendance et la toxicomanie, car ces médicaments sont des drogues dures à très forte dépendance.

Il est maintenant de plus en plus prouvé par de plus en plus de médecins et de thérapeutes qui eux même suivent de plus en plus des stages de méditation dans le cadre de leur profession pour l’appliquer sur leurs patients, que la méditation est tout à fait en mesure de remplacer les traitements antidépresseurs, surtout chez les personnes n’ayant aucun problème psychique à la base. La méditation agit sur la chimie cérébrale et modifie la plasticité cérébrale, ceci a été prouvé et observé à multiples reprises grâce à l’imagerie médicale.

 

Vous pouvez visionner ce reportage de France 5 qui en parle :

Il en existe pleins d’autres, je ne vais pas tous les citer, vous pourrez en visionner sur YouTube si vous le souhaitez.

 

 

Conclusion sur l’épuisement professionnel

 

 

À la fin du reportage, Mme Danièle Linhart, sociologue du travail nous dit :

“Les salariés vont mal au travail, on les met dans des conditions qui les rendent malheureux.”

Je n’ai rien inventé, ce n’est pas moi qui le dit, c’est une sociologue du travail.

Lorsque nous tombons raides à cause d’un burn out, que l’on nous a essorés jusqu’à la dernière goutte, on nous jette, on nous met en camisole chimique et on prend un jeune avec du sang neuf et un capital énergétique bien rempli. Ceci n’est ni plus ni moins que du vampirisme. Nous donnons notre vie pour enrichir quelques personnes et en échange nous avons de quoi manger, un toit sur la tête et guère plus, c’est un esclavagisme 2.0 qui est pensé de façon plus sournoise afin que nous ayons l’impression d’être libres, indépendants, avec une identité professionnelle et que nous soyons fières de nous.

Nous pouvons conclure qu’avec une telle pratique de la part des entreprises, du monde du travail en général et cet esprit déviant du toujours plus de rendement et de profit, la société décline. Tout le monde est perdant en commençant par les citoyens, toujours plus malades et déprimés.

  • Les entreprises : car, comment une entreprise peut fournir un travail et un service de qualité avec des employés malades, mal dans leurs peaux et allant au travail de force avec la boule au ventre et sans envie de travailler.
  • Et l’état, avec toujours plus de charges de sécurité sociale, maladies, arrêts de travail, et avec des personnes refusant de travailler, en arrêt de travail, au chômage et au RSA.

Rajoutons à cela les aberrations des lois travail, nous pouvons constater que l’argent des multinationales, auquel nous pouvons rajouter les banques, font la loi et contrôlent ceux qui sont censés gouverner correctement un pays pour le bien commun. 

Nous pouvons dire que le bon sens et la logique ne font plus partie de notre société.

 

Nous pouvons quand même saluer le courage de toutes ces personnes qui sont allées jusqu’à l’effondrement et au burn out à force de travail, ces personnes ont un mental d’acier, et il est impensable qu’elles puissent avoir un manque de confiance en elle après une telle performance. 

 

 

Des solutions dans le cadre de notre emploi salarié

 

 

J’ai conscience que les solutions proposées sont parfois difficiles à mettre en oeuvre, mais nous devons les voir comme un idéal à atteindre au maximum avec le temps, plus les personnes les exigeront, plus les entreprises devront s’adapter et changer leurs comportements vis a vis de leurs employés, rappelez vous que c’est l’entreprise qui a besoin de vous. Sinon alors, nous sommes condamnés à tous devenir des malades et des victimes du travail en arrêt maladie pour cause de burn out et à ce moment-là la société ne pourra plus fonctionner.

Si nous voulons que quelque chose change, nous devons nous faire violence, prendre le taureau par les cornes et nous imposer, sinon arrêtons de nous plaindre et continuons à subir. Aucun syndicat ni politicien ne changera les choses pour nous, il n’y a que nous qui pouvons changer les choses. Nous voulons nous mettre en santé, personne ne changera notre alimentation et ne fera du sport à notre place, c’est exactement pareil pour tout.

  • Nous devons tout d’abord refuser de travailler pour une entreprise qui n’a pas le respect de ses salariés, le fait de dire que nous n’avons pas le choix d’accepter un travail à cause du chômage, ce n’est pas envisageable, sinon rien ne changera jamais.
  • Exiger un contrat de travail qui soit clair sur les récupérations d’heures supplémentaires.
  • Exiger une clarification des heures supplémentaires, et exiger un nombre d’heures supplémentaires hebdomadaires maximums, 2 à 3 h maximum, voir aucune heure supplémentaire acceptée. Si l’entreprise à besoin, elle prend une personne supplémentaire à mi-temps au lieu de charger tout le monde.
  • Exiger un rythme de travail normal avec pause matin et après midi sans exception et non un rythme effréné.
  • Exiger de pouvoir prendre ses congés quand bon nous semble et non pas quand ça arrange l’entreprise.
  • Exiger de pouvoir se libérer plus tôt d’une heure une fois par semaine, cela peut être bien pratique.
  • Exiger deux jours de repos complets par semaine.
  • Exiger des conditions de travail en sécurité et non dangereuses pour la santé.

 

 

Autre solution contre le burn out

 

 

  • Créer son activité indépendante.

 

De nos jours, avec les conditions de travail qui se durcissent au sein des entreprises et les lois travail en tout genre, cela reste une des meilleures solutions, même si vous devez gagner moins d’argent, votre qualité de vie et votre santé physique et mentale sera radicalement changée.

Vous aurez la liberté de gérer votre temps, votre famille, votre santé, votre vie en général.

Vous pourrez adapter votre niveau de salaire en fonction du temps que vous voulez travailler et pourrez ainsi éviter d’aller jusqu’au burn out en gérant vous même votre dépense d’énergie.

Et un des points les plus importants, vous pourrez avoir un travail adapté à vous, à qui vous êtes, à votre ou vos passions, et un travail qui correspond à votre identité et non avoir un travail qui définit votre identité.

Vous pourrez ainsi vous accomplir et être plus épanouis dans votre vie.

 

 

 

Burn out et traitement naturel

 

 

Les solutions efficaces et naturelles de rétablissement de la santé avant ou après le burn out

 

 

Je vais commencer cette partie par la phrase de Mme Emmanuelle Anizon, cheffe du service société-l’obs sur le plateau concernant les mesures des entreprises concernant la souffrance au travail :

“Le problème qu’on a, c’est qu’on se donne bonne conscience, on fait quelque chose d’un peu cosmétique, mais sur le fond, on n’agit pas”

 

Cette phrase peut également s’appliquer dans le cadre du suivi des victimes de burn out comme nous pouvons l’observer sans difficulté.

 

Je vous apporte donc sur ce site les solutions nécessaires à un travail sur le fond des choses, une véritable reconstruction intérieure en restaurant votre capital énergétique afin de retrouver l’énergie, le bien-être intérieur et la joie, elles se basent sur plusieurs piliers qui constituent l’ensemble du corps et de l’esprit qui sont indissociables l’un de l’autre, les deux travaillent de concert et s’influencent l’un et l’autre.

 

Un article comme ” Comment soigner l’hypersensibilité ” vous apporte beaucoup d’informations qui vont dans ce sens, donc même si vous n’êtes pas hypersensible, il est très intéressant de lire, l’article fait la moitié de celui-ci, ce qui est aussi relativement long. Il y a encore énormément d’articles à venir où j’approfondirai les sujets autour du développement de soi et de la santé globale.

 

Vous pouvez aussi lire ” L’esprit Fitness & Méditation ” pour découvrir ma façon de travailler pour un retour à la pleine santé.

 

Les organismes vivants ayant pour but la reproduction et la survie, une fois que l’énergie reviendra dans votre organisme, le métabolisme va commencer en entamer les processus de reconstruction du corps. Le corps cherche en permanence à revenir à son état d’équilibre et de pleine santé, il faut cependant qu’il en ait les ressources.

 

Trop beau pour être vrai ? Constatez donc par vous-même. Expérimentez par vous-même.

Rien de magique, que de la science de la vie, des mathématiques et de la logique.

Faites vous confiance et passez à l’action. Vous en ressortirez vivant ! 

 

 

Si vous avez des questions, n’hésitez surtout pas à les poser en commentaire, sur la page Facebook ou par e-mail à : johan.bandelier@fitness-meditation.fr , je me ferai un plaisir de vous répondre.

 

Et n’hésitez pas non plus à vous abonner à la page Facebook en cliquant sur “J’aime cette page” dans la barre latérale et/ou au site pour suivre mes prochaines publications et articles, ce site ne s’arrête pas au fitness et à la méditation, mais ira beaucoup plus loin dans le développement de soi, comme ce sujet par exemple.

 

Si vous pensez que cet article pourrait aider quelqu’un et lui apporter des solutions, vous pouvez le partager ci-dessous.



2 thoughts on “Burn out ou épuisement professionnel”

  • C’est très largement l’article le plus complet concernant ce sujet qui reste si tabou dans nos sociétés modernes! Bravo Monsieur pour refuser de pratiquer le langue de bois, je suis certaine que vous allez aider nombre de personnes en souffrance! Continuez à nous faire part de vos précieuses connaissances!

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